Alstom (et Nokia) : s'interroger sur la finalité de l'entreprise

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Tribune de Gérard Mardiné, secrétaire national confédéral CFE-CGC en charge de l’économie, de l’industrie, du développement durable, publiée dans le Monde Idées du 13 septembre 2016 à propos de l’annonce le 7 septembre par la direction d’Alstom de fermer le site de Belfort :

"La principale richesse des entreprises est constituée par ses salariés, son capital humain"

"Quand il y a rachat d’entreprise, son savoir-faire est valorisé financièrement (portefeuille de brevets, procédés de fabrication…) comme une part du prix de la transaction, mais rien n’empêche le nouveau propriétaire d’exploiter ailleurs des éléments de ce savoir-fa
ire"

«La CFE-CGC propose de reconnaître une valeur temporelle au capital de savoir-faire collectif de l’entreprise - et pas seulement une valeur financière instantanée -, et d’attacher à l’ensemble des salariés d’une entreprise (ou de leur entité économique autonome) un droit à protection de ce savoir-faire collectif dans le respect de l’intérêt social »

C'est aussi le cas pour Nokia.

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