Rethel son boudin et son ... discours

Publié le par Intercentre CFE-CGC Alcatel-Lucent

La CFE-CGC a réagi au discours présidentiel. Avec beaucoup de mesure ce qui fera ( réflexion n'engageant que son auteur ) une moyenne avec trop de gesticulations et de communication. Agir c'est bien mais l'action se démontre par des actes pas des postures. Et dans le domaine de l'emploi industriel il serait temps que l'Etat passe aux actes à une autre échelle et laisse le domaine de la communication aux journaux people.
COMMUNIQUÉ DE PRESSE

PP 45 / 28.10.08 / 16.00




Mobilisation pour l’emploi

Au-delà du y’a qu’à, faut qu’on



Dans son discours pour l’emploi, exprimé dans les Ardennes, ce 28 octobre, le Président de la République évoque un « plan d’action global ». Des actes en faveur de l’emploi, c’est bien l’attente des chômeurs de plus en plus nombreux.


Au-delà du discours et des opérations de communication auxquelles le Président de la République nous a habitués, des décisions très concrètes doivent être prises et s’ajuster aux promesses.

C’est sur ces bases que la CFE-CGC jugera de la politique gouvernementale en matière d’emploi.


Les contrats aidés et l’extension du contrat de transition professionnelle auront sans doute un effet positif. Mais la CFE-CGC attend plus que des mesures ponctuelles ; l’heure est à une révision en profondeur du système d’assurance chômage de manière à ce que chacun, tout au long de sa vie professionnelle soit accompagné dans sa carrière, tant en termes d’évolution que de rupture éventuelle d’emploi. Cela nécessite la mise en cohérence de tous les moyens à disposition : formation professionnelle, assurance chômage, gestion prévisionnelle des emplois et des compétences…dont sont également responsables les partenaires sociaux.


Dès lors, la CFE-CGC prend note avec satisfaction du fait que le Président de la République s’adresse aux organisations syndicales pour négocier et assurer la traduction opérationnelle des choix politiques.


C’est bien ainsi que la CFE-CGC et ses partenaires syndicaux entendent gérer les moyens mis à la disposition des chômeurs afin d’examiner avec pragmatisme ce qu’il est possible de faire et organiser en bon gestionnaire ce qui doit être fait, sans se laisser piéger par le « y’a qu’à ; faut qu’on » d’une autre époque.




Commenter cet article